Lors de leurs entraînements, les sumo doivent engraisser. C’est pourquoi, ils ont crée une cuisine spécifique que l’on peut déguster au Japon par des anciens lutteurs qui ouvrent un restaurant à la fin de leur carrière. Il s’agit en général de viande mijotée dans un bouillon (une espèce de pot au feu), le chankonabe. Dans le cas de ce restaurant, j’ai choisi une bière Orion d’Okinawa. Malheureusement, l’accueil a été aussi mauvais que Tsukiji : nous avons été placés au bar alors que les Japonais, eux, pouvait accéder aux tables et le patron nous a imposer un plat sans que nous puissions choisir.







ha dommage j’ai toujours voulu manger dans un restaurant de sumo.
Tu peux ! C’est très bon. C’est juste que le chef est bête ou qu’on s’est mal compris… Si je retourne à Tokyo, j’irai de nouveau dans ce restaurant avec quelqu’un qui parle Japonais pour vérifier !